ARIS (Reuters) – La Bourse de Paris à clôturé vendredi en baisse avec un CAC 40 qui a reculé de 1,88% à 4.960,56 points, perdant sur la semaine 2,15%.
Ailleurs en Europe, les marchés d’actions ont également terminé la semaine en net repli vendredi, plombés par des nouvelles financières pessimistes en provenance des Etats-Unis et par l’envolée brutale des cours pétroliers. Ils ont ainsi signé leur premier recul hebdomadaire après trois semaines de progression.
Les lourdes pertes publiées jeudi soir par l’assureur américain AIG et les cessions d’actifs de la part de Citigroup, dont l’ampleur préfigure pour certains analystes des dépréciations ou des pertes supplémentaires, ont pesé sur le compartiment financier.
Les bancaires ont subi les plus fortes baisses et l’indice sectoriel a fini en recul de 1,7%. Les assureurs ont cédé 1,26%.
Allianz, dont la filiale bancaire Dresdner Bank a grevé les résultats trimestriels, a perdu 1,01% à 129,05 euros.
Mais c’est Sanofi-Aventis qui a affiché la plus forte baisse parmi les valeurs vedettes européennes. Le titre du groupe pharmaceutique a chuté de 5,85% à 47,50 euros, son blockbuster anticoagulant, le Plavix, étant une nouvelle fois menacé par la perspective d’une version générique.
EDF a clôturé en légère hausse de 0,3% à 66,90 euros. Le marché n’a pas eu le temps d’arbitrer l’annonce de l’offre que l’électricien français a soumise, seul, sur l’opérateur des centrales nucléaires britannique British Energy, à un prix “sensiblement inférieur” à 700 pence par action, selon des sources proches du dossier.
British Energy a clôturé en recul de 1,96% à 697,89 pence.
Capgemini a perdu 1,74% à 38,95 euros. Le groupe de services informatiques pourrait s’intéresser à des actifs d’Atos (-0,36% à 38,30) s’ils étaient mis en vente, a déclaré son directeur général, Paul Hermelin.
Dominique Rodriguez


